Diagnostic de la maladie de Horton

La maladie de horton est une maladie difficile à diagnostiquer car les symptômes ressemblent beaucoup à des maladies plus courante. Il est donc fréquent que le patient soit obligé de passer plusieurs examen avant d’obtenir la certitude qu’il est bien atteint de la maladie de horton.

Voici une liste non exhaustive de signes utilisés pour diagnostiquer la maladie de horton chez une personne en souffrant.

- Si l’âge de la personne malade est supérieur ou égal à 50 ans.

- Si le malade à des maux de têtes situés à l’avant du crâne ou au niveau de la tempe d’origine récente et inexpliquée.

- Lorsque l’artère temporale (située entre l’oeil, le front, et l’oreille) durcie et/ou que le pouls au niveau de l’artère temporale diminue ou disparait.

- Si le malade a une itesse de sédimentation (aussi appelée « Taux de Sed ») supérieure à 50 mm à la première heure (La vitesse de sédimentation est vérifiée à l’aide d’une ou plusieurs analyse de sang, cf. ci-dessous, dans les examens possibles pour diagnostiquer la maladie).

- Si le malade a un taux de CRP (C réactive protéine) supérieur à 6mg/l. C’est le signe qu’il y a inflammation quelque part. La CRP est vérifiée à l’aide d’une prise de sang et c’est un test souvent préféré par rapport à la vitesse de sédimentation.

- Si le malade passe une biopsie et que les résultats révèlent une biopsie artérielle positive. (Plus de détails dans les examens possibles)

Examens possibles :

- Votre médecin peut vous faire un examen physique où il observera le comportement de votre artère temporale.

- Vous pouvez également avoir besoin de réaliser des analyses de sang. Deux analyses de sang sont possibles : la première permettra de vérifier votre vitesse de sédimentation. La vitesse de sédimentation représente la vitesse des globules rouges pour se déposer au fond du tube à essai. Les résultats de cette analyse sont donnés très rapidement et une simple prise de sang suffit pour la faire, elle permettra de vérifier s’il y a un processus inflammatoire ou infectieux. Cependant, la vérification de la vitesse de sédimentation est souvent insuffisante car il arrive que la vitesse de sédimentation soit normale et qu’il y ai malgré tout une inflammation quelque part. C’est pourquoi lorsque l’on cherche un signe inflammatoire, on préfère vérifier la C réactive protéine. C’est la deuxième analyse dont je vous ai parlé. Si la CRP (C réactive protéine) est supérieure à 6mg/l, c’est qu’il y a vraiment un inflammation quelques part. C’est un signe typique qui sert à diagnostiquer la maladie de horton. Bien que cet examen montre bien qu’il y a un problème, il ne suffit pas à affirmer que le patient a la maladie de horton. Une CRP supérieure à 6mg/l peut aussi être le signe d’une polyarthrite rhumatoïde, de poussées d’arthrose.

- L’examen le plus efficace pour confirmer le diagnostic est de réaliser un biopsie. La biopsie consiste à faire de petits prélèvements sur un organe que l’on observera au microscope. Elle est généralement faîte avec une anesthésie locale mais elle peut être fait avec une anesthésie générale lors d’une opération chirurgicale. En ce qui concerne le diagnostic de la maladie de Horton, il faudra prélever plusieurs petits échantillons de l’artère temporale. Les échantillons seront analysés et si vous êtes atteint de la maladie de Horton, l’artère montre souvent une inflammation avec des cellules anormalement grandes. Ces cellules sont appelées « cellules géantes ». Il est possible, dans de rares cas, que la biopsie soit négative alors que la patient a vraiment la maladie de horton. Votre médecin pourra alors demander une autre biopsie temporale.